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Jours d'exam

Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 12:05

Malgré le développement récent de séquences d’imagerie permettant d’améliorer la détection des lésions corticales (LC) dans la SEP, le nombre de lésions détectées en imagerie est encore nettement inférieur au nombre de lésions retrouvées au cours des études histopathologiques.
Le but de cette étude est de déterminer dans un premier temps ce que représente, en histopathologie, la variation du signal que l’on mesure en IRM au niveau de ces lésions corticales. De plus, étant donné que toutes les lésions ne sont pas détectées par l’imagerie, les auteurs cherchent à mettre en évidence une différence entre les lésions corticales visibles à l’IRM et les lésions non-visibles (mais retrouvées à l’examen histologique), ce qui nous permettrait de comprendre pourquoi les LCs sont si peu nombreuses à être détectées par l’imagerie.
Sur 16 coupes de cerveaux issues de 10 patients différents, plusieurs paramètres ont été étudiés : la densité neuronale, la densité de myéline, la présence de microglie ou de rupture de la barrière hémato-encéphalique. Un examen IRM qualitatif (FLAIR) et quantitatif (T1, T2 et transfert de magnétisation) a également été réalisé.
Au sein des LC, il existe une perte neuronale significative et un signal T1 et T2 supérieurs comparativement à la SG se trouvant hors des lésions. Les LC visibles et non-visibles à l’IRM sont identiques d’un point de vue histologique ainsi qu’au niveau des paramètres d’imagerie. Mais, les LC visibles à l’IRM sont de tailles plus importantes que les lésions non-visibles et pour ces LC visibles, la taille est corrélée avec le taux de démyélinisation de la coupe de cerveau concernée.

Ainsi, les mesures d’IRM quantitatives sont sensibles aux LC de démyélinisation mais cette détection est conditionnée par la taille des lésions, cette dernière étant corrélée au volume lésionnel global : plus le nombre de lésions est important plus les lésions sont grandes et visibles à l’IRM. Ces techniques d’imagerie demandent donc à être encore améliorées afin de détecter ces lésions corticales à un stade plus précoce de leur évolution.

Rapporté par Blandine Grassiot (CHU de Caen) d'après la communication :  What does MRI of the MS cortical grey matter measure? A post mortem imaging exploration, .Seewann A et al. Multiple Sclerosis, vol 15, S2 ; Sept 2009 ECTRIMS 2009, Düsseldorf, 9-12 septembre 2009 ► Retrouvez l’abstract en ligne Date de publication :  30-10-2009


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Mardi 27 octobre 2009 2 27 10 2009 09:28
Une IRM, comme celle-ci, mais entourée d'une batterie d'ordinateurs pour mieux comprendre la maladie. Une IRM, comme celle-ci, mais entourée d'une batterie d'ordinateurs pour mieux comprendre la maladie.

Plonger au coeur des cellules d'un patient atteint d'Alzheimer pour observer comment elles réagissent à un traitement.

Rôle du Neurinfo inauguré aujourd'hui au CHU.

Un scanner haut de gamme.

« Cette nouvelle plateforme d'imagerie médicale installée au CHU depuis le mois de juillet dernier nous permettra de voir si tel médicament est efficace ou non ou si telle lésion du cerveau est évolutive... » Christian Barillot, chercheur à l'Irisa (Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires), présente son projet : le Neurinfo. Une IRM (imagerie à résonance magnétique) mais pas seulement.

Voir la maladie sous tous les angles pour mieux la combattre. Certes, mais encore faut-il avoir la fantastique capsule pour plonger vers l'infiniment petit de la maladie. « L'idée de départ, c'est que l'on voit mieux avec plusieurs points de vue qu'avec un seul. » D'où l'idée d'entourer la fameuse IRM d'une batterie d'ordinateurs, de caméras... C'est la plateforme Neurinfo. « Imaginez que vous prenez une photo d'un paysage, sauf, qu'au lieu de prendre une photo toute simple, vous utilisez tous les gadgets de l'appareil. Vous avez la même photo mais avec beaucoup plus d'informations, de détails. C'est ce que nous allons faire avec ces patients. »

Alors comment ça marche ? Pour mieux décrypter ce qu'ils voient à l'imagerie, les chercheurs en médecine du CHU travaillent en étroite cllaboration avec les chercheurs en informatique de l'Inserm et de l'Irisa. Ils établissent ensemble un protocole de recherche : une maladie, une manière de l'étudier. Les patients volontaires sont sélectionnés pour participer à l'expérience, il leur suffit de passer dans le tube de l'IRM. Comme une boule de cristal, la machine interroge la moindre cellule pour trouver les lésions. C'est dans les détails que se trouve la solution.


L'informatique comme passerelle

Sclérose en plaque, Alzheimer, Parkinson, troubles du langage, le Neurinfo a dans sa ligne de mire les maladies neurologiques. Mais les maladies du coeur ou du foie pourront bénéficier de cette technologie. Une technologie que les chercheurs en informatique vont s'appliquer à développer. Le but ? Faire de l'informatique une passerelle entre le médecin et son patient et non plus un robot que les patients considèrent parfois comme un joujou pour docteur.

Un exemple d'application ? Les tests de médicaments. Plus besoin d'attendre des mois avant les résultats : en pointant leur loupe high-tech au bon endroit, les chercheurs sauront si un traitement est efficace ou non.

Et l'entrée des informaticiens dans le sacro-saint domaine de la science humaine ? « J'en suis convaincu, un jour les informaticiens seront des personnels hospitaliers comme les autres ! » Ils ne seront pas de trop en tout cas pour livrer bataille à la maladie. Elle ne pourra plus se cacher bien longtemps.

La plate-forme NeurInfo est inaugurée aujourd'hui au CHU. 

 

 


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Samedi 4 juillet 2009 6 04 07 2009 06:56

Avec sa nouvelle IRM, le centre hospitalier soigne son image


 Le nouvel appareil est opérationnel depuis mardi. Le nouvel appareil est opérationnel depuis mardi.

Le centre hospitalier de Valenciennes possède un nouvel outil pour l'examen par résonance magnétique, appelé l'IRM 3 Tesla. Cette machine performante, mise en service en début de semaine, est la première de ce type installée dans la région. Elle permet un examen radiologique encore plus approfondi, donc plus précis, et un meilleur diagnostic pour le patient.

 


Les plateaux techniques du nouveau centre hospitalier ne cessent d'évoluer à grande vitesse et s'équipent des outils les plus modernes. Le dernier né est l'IRM 3 Tesla - le tesla étant l'unité de puissance du champ magnétique. Un beau bébé de treize tonnes arrivé à Valenciennes mi-juin et opérationnel depuis le début de la semaine. Trois autorisations avaient été accordées dans le Nord - Pas-de-Calais début 2008 pour équiper les grands établissements de soins : une première au CHRU de Lille (pour le service neuroradiologie), une deuxième au centre Oscar-Lambret et une dernière à l'hôpital de Valenciennes, qui est le premier à faire fonctionner cette machine dotée d'une technique de pointe. Vingt patients ont déjà « bénéficié » de ses services. L'installation des deux autres devrait suivre rapidement dans les unités lilloises. L'arrivée de ce nouvel outil, plus moderne, plus performant et très pointu en termes d'imagerie, est une petite révolution dans le monde médical. Jusqu'à présent, à Valenciennes, les examens étaient faits sur deux IRM 1,5 tesla, des équipements déjà performants. « L'IRM 3 T va apporter une qualité d'image encore plus précise », explique le responsable du pôle imagerie médicale, le Dr Dobbelaere. Une image plus précise, et des résultats, par conséquent, affinés. « Ça va permettre d'améliorer le diagnostic effectivement et de mieux définir les lésions , confirme le spécialiste. Des tumeurs de moins de 2 mm pourront être vues. » L'IRM sera utilisée dans tous les secteurs : la neurologie (la « 3T » sera un outil de choix pour la future unité de neurochirurgie crânienne du CHV), la pathologie inflammatoire (la sclérose en plaques particulièrement) et les maladies dégénératives.

De 14 000 patients par an sur les deux machines (60 % en neurologie, 20 % en pathologie osseuse, 5 % en pédiatrie et le reste en radiologie abdominale), le centre hospitalier passera à 20 000. Les délais d'attente pour un examen d'imagerie, qui sont de deux mois actuellement - hors urgences bien sûr - devraient diminuer. Des études montrent que cet équipement nouvelle génération pourrait servir également pour l'imagerie cardio-vasculaire - « l'IRM est le seul examen capable de visualiser précisément l'infarctus du myocarde », rappelle le Dr Dobbelaere - et qu'il est le plus performant pour le suivi du cancer du sein. •

source SP La Voix du Nord


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Mardi 2 juin 2009 2 02 06 2009 00:26
Le diagnostic de la SEP repose sur les résultats probants de certains tests cliniques, sur la survenue de poussées répétées de troubles neurologiques provenant de régions différentes du système nerveux central ou, plus rarement, sur l’évolution lente et progressive de troubles neurologiques d’origine centrale.

Les données cliniques évocatrices de SEP sont nombreuses.
Bien que la SEP puisse toucher plusieurs régions du système nerveux central et provoquer divers symptômes, elle entraîne principalement l’engourdissement d’un ou de plusieurs membres ou d’un côté du corps durant des jours ou des semaines, des troubles visuels affectant un œil ou les deux yeux, l’affaiblissement d’un membre ou de la difficulté à marcher. Les symptômes apparaissent généralement chez les jeunes adultes (entre 20 et 40 ans). Les premiers critères diagnostiques de la SEP (critères de Poser) ont été redéfinis (critères de McDonald).

Le neurologue peut reconnaître les signes évocateurs de SEP, et le diagnostic clinique de cette maladie est fondé la plupart du temps sur les résultats des tests cliniques. Pour confirmer le diagnostic, en particulier lorsqu’il n’est pas indéniable, on peut recourir à l’examen du liquide céphalorachidien, à l’étude des potentiels évoqués et surtout aux examens d’IRM qui sont les plus révélateurs de tous. L’IRM met habituellement en évidence les plaques ou lésions de la substance blanche du système nerveux central. Le diagnostic peut également être confirmé si les résultats des examens répondent aux critères diagnostiques de la SEP en IRM (critères de Barkoff).

Dans la majorité des cas, le tableau clinique et les résultats des tests sont limpides. Mais il peut arriver qu’ils ne satisfassent pas à tous les critères. Le temps permet alors souvent de confirmer le diagnostic : les poussées se multiplient ou les examens IRM mettent en évidence de nouvelles lésions. Dans d’autres cas, le temps et des évaluations répétées infirmeront le diagnostic de SEP.

Dans le processus diagnostique, il faut également envisager la possibilité qu’une autre maladie, dont les symptômes ressemblent à ceux de la SEP, soit en cause. Il faut savoir que les symptômes de la SEP (engourdissement, fatigue, vision embrouillée, etc.) peuvent avoir de nombreuses origines comme la migraine et le stress. D’autres maladies neurologiques graves (tumeurs, accident vasculaire cérébral, etc.) peuvent expliquer les symptômes observés, mais les examens pourront en exclure la présence, le cas échéant.

De nos jours, le diagnostic neurologique de la SEP est beaucoup plus exact et approfondi que par le passé, et il ne cesse de s’améliorer. En effet, on peut maintenant poser un diagnostic plus précocement qu’avant et même dès la première manifestation des symptômes.
source: Réponses SP

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Samedi 17 janvier 2009 6 17 01 2009 09:01
Trouvés ur un site de radiologue, les différents protocoles d'IRM dans le cadre de la sclérose en plaques:
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Samedi 10 janvier 2009 6 10 01 2009 08:28
Mes prises de sang pour la surveillance de mon traitement, maintenant c'est tous les deux mois et c'était hier .....
Eh ben.....grande surprise...... c'est toujours pareil!! ou tout comme!

Les transaminases trop hautes mais légèrement...
TGO ASAT 48 UI/l (40 il y a deux mois et <37 le taux normal)
TGP ALAT 57 UI/l ( 64 il y a deux mois et <41 le taux normal)

Pour répondre à la question de Margot, la lettre de mon médecin pour le RV avec l'hépatologue de l'hôpital est restée..... lettre morte et dans ma poche, sous mon mouchoir...
De toutes manières, ce n'est pas vraiment pire...je verrai bien avec la neuro dans deux mois si elle me "gronde" ou pas...

Par contre, petite nouveauté (il en faut bien, non?),.....légère thrombocytose (434 000/mm3), je ne pense pas que ce soit bien grave....

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Samedi 15 novembre 2008 6 15 11 2008 08:39
Voilà ma prise de sang bimestrielle est faite et j'ai reçu les résultats.

Ce n'est pas franchement mauvais, les transaminases flirtent avec la limite haute, un peu au dessus mais plus basses que la dernière fois (foie?)
TGO ASAT 40 ui/l
TGP ALAT 64 ui/l

Ma NFS est toujours parfaite, c'est déjà ça....

et le bilan lipidique demandé par mon généraliste est normal, à part un "bon" cholestérol légérement bas....

Par contre, la lettre de mon médecin traitant pour le RV avec un hépatologue du CHU traîne toujours dans mon sac.....pas encore prête à prendre ce RV!

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Samedi 18 octobre 2008 6 18 10 2008 10:07
Voici venu le temps pour moi d'écrire mon billet pour le troisième carnaval des blogs médicaux...
Il fallait que je me dépêche car la semaine de publication arrivait à sa fin, et je n'avais toujours rien préparé.
Pourtant le thème
« Patients, médecins, qu’est ce que les nouvelles technologies ont changé pour vous ? » aurait du m'inspirer.
J'aurais eu plein de choses intéressantes à écrire sur l'apport du net aux patients atteints de sclérose en plaques, en faisant par exemple un petit résumé de mon dossier universitaire "SEP on the WEB", ou bien en parlant de l'aide technique de l'IRM dans le diagnostic et le suivi des scléroses en plaques, une innovation qui a révolutionné l'approche et les perspectives de la maladie.
Et pourtant, non, rien, je n'ai rien réussi à écrire à ce sujet... Je ne garde donc que le titre!....
Il y a des jours, des semaines, comme ça, où ce n'est pas la peine d'essayer d'obtenir de son esprit embrûmé et occupé des choses intéressantes... ça tombe mal en quelque sorte, je n'ai pas l'esprit à Carnaval en ce moment!!




Alors vous devrez vous contenter d'une petite BD un peu sommaire, un peu rapide certes, donc bien peu crédible ou exacte, mais qui permet néanmoins, du moins je l'espère, une approche partielle mais "amusante" du rôle de l'IRM et du Net pour les patients atteints de sclérose en plaques...

AVANT

APRèS

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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 10 2008 13:21
Aujourd'hui c'est une histoire de foie que je me dois de vous raconter.
Donc, il était une fois.....
.... l'histoire d'un foie qui ne supportait pas trop le Rebif!

Comme voulu par la neuro, mon généraliste me prescrit une échographie hépatique pour déterminer si cette légère hausse permanente de mes transaminases posait problème.
Pour ce qui est du RV "hépatologue", on verrait plus tard car il n'y en a plus dans ma petite ville.

Je passe donc prendre RV pour l'écho la semaine dernière.
Petit dialogue avec le secrétariat:
- Ce sera un matin. Vous devez être à jeun!
- OK d'accord.
- Non, mais vraiment à jeun!
- Oui j'ai compris...
- Donc, ne pas manger, ne pas boire, ne pas fumer, pas de médicaments, rien du tout.
- Bon, on fera comme ça.
(J'espère intérieurement ne pas avoir besoin de doliprane le matin concerné.)
- Alors lundi......10h, y a rien plus tôt!

Ben dis donc, 10h à jeun total, ça va être dur!

Le jour dit, c'était lundi dernier, j'ai tenu jusqu'à l'heure (j'avais peur d'oublier de ne pas manger, j'avais mis plein de post-it partout...)

Le radiologue regarde l'ordonnance "écho hépatique, cytolyse sous Rebif":
- C'est quoi Rebif?
Heureusement que je suis drôlement calée et que je peux tout lui expliquer....

Bon la conclusion c'est que mon foie est beaucoup trop gros (hépatomégalie) et beaucoup trop gras (steatose).
Ben me v"là bien...
Voilà donc pourquoi mes transaminases valsaient en hauteur.

La question est maintenant "Est-ce le Rebif qui a créé tout ça?"
Forcément j'ai bien tendance à répondre oui, puisqu'avant le traitement mes transaminases étaient parfaites...

Mais l'une des autres causes possibles, c'est le surpoids et je sais bien que c'est un problème mais tout compte fait je préférerai que ce soit l'interféron.
Car sinon ça devient de ma faute, et on ne se prive pas de me le dire....
Comme si j'avais besoin de ça pour me sentir mal; allant même parfois jusqu'à plus me sentir du tout (J'te sens pas toi!!)
Alors bien sûr, scientifiquement, il faudrait que j'élimine (c'est le cas de le dire) cette cause-là, comme ça on pourrait savoir de suite si ça vient de là ou pas....
Mais si c'était si facile, ce serait déjà fait!
Je "supporte" déjà pas mal de contraintes, alors rajouter celle d'un régime...
et puis j'ai déjà tellement essayé sans résultat...
Il va falloir que je recontacte le généraliste et la neuro, car ils ne reçoivent pas les résultats, et j'ai même pas envie car...
...maintenant, j'ai peur, peur de n'arriver plus à rien, peur de me faire "gronder" par les médecins, peur de ce que mon foie va devenir et de ce que ça peut entraîner d'autre, plus peur finalement que de la sclérose en plaques (c'est dire....)
En plus j'ai mal (bon c'est supportable) depuis l'échographie car il a appuyé comme une bête...
Bref ça ne va pas.
(désolée pour l"impudeur de cet article)









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Vendredi 19 septembre 2008 5 19 09 2008 14:26
Eh oui, je sais, vous êtes tous très inquiets car je n'ai rien raconté de ma dernière IRM....
Je ne sais pas pourquoi, j'ai eu un peu de mal à me mettre à mon clavier pour cet article!

C'était donc lundi dernier.
Comme d'habitude (...) j'y vais seule avec ma petite voiture en essayant d'être calme (et miracle, j'y arrive assez bien....).
Donc chaussettes propres sans trous, petite tenue sportive sans fermetures, pas de bijoux...
Attente longue mais calme.
Pour la première fois j'ai droit au cathéter posé avant l'enfournement dans le tube!
Toujours aussi difficile de me trouver une veine potable ou tout du moins suffisamment grosse.

Très sensible, je préfère ne pas regarder ce qui me pend au bras gauche.
J'emporte mon petit pull pour ne pas avoir froid et hop, c'est parti:
BOUM, BANG, BOUM, BOUM, TTTTTTTTTT, BOUM, BANG, BANG, TTTT, TTTTTTTTTTTTTTT......pendant presque trois-quart d'heure, un p'tit coup au cerveau, un p'tit coup à la moelle, sans puis avec produit de contraste, la routine des IRMS quoi!

Ensuite on m'oublie pendant un bon moment dans la pièce où on devait me retirer la perf....
Mais chance inouïe, de cette pièce, j'entends le radiologue derrière le mur dicter le compte-rendu de MON examen!!
Le nom, la date, l'historique, les différentes séquences Flair et autres, jusqu'à "résultats".... et là ....;silence, je n'entends plus rien, c'est malin!!

Puis on m'appelle... mais je suis toujours branchée!!
Bref, le radiologue me dit rapidement:
- Vous allez mieux au niveau clinique.
Ce n'est pas une question alors que répondre? Moi je n'ai pas l'impression d'aller mieux, ni plus mal d'ailleurs, mais bon....
- Il n'y a pas d'évolution.
Il a presque l'air déçu (?).
Après m'être rhabillée, je dois aller voir les résultats devant l'ordi mais finalement il me dit que ce n'est pas la peine puisqu'il n'y a rien de spécial et de nouveau à y voir... Bon.

Je verrai lundi prochain exactement avec la neurologue en espérant qu'elle reçoive le dossier d'ici là....

J'ai reçu également aujourd'hui les résultats de ma prise de sang d'hier.... Tout bon comme d'habitude... SAUF..... les transaminases qui continuent leurs montagnes russes, de nouveau en hausse....

Pour ce qui est de l'autre type d'examens que je passe (universitaires!), j'ai eu ma note de psychologie cognitive de septembre (11/20), bien suffisant pour avoir ma deuxième année complète. Il me manque la note du dossier de psychologie clinique , mais là il me suffit d'avoir 01/20 pour valider totalement mon année.... Même si la forme est sûrement plus "belle" que le fond, je pense arriver à obtenir cette note!



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