« Des fourmis dans les pat’s » 
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Dimanche 18 mai 2008
Ha Bi Ba est un documentaire animé expérimental,
à la fois œuvre et portrait de personnalités artistiques handicapées .


Le cinéma d’animation insuffle une nouvelle vie aux travaux plastiques
 d’Anny Servais, Nicole Daiwaille, Michel Pétiniot, Luc Eyen, Samuel Cariaux et Alain Meert,
 six artistes surprenants du Créahm de Liège.


 

Ha Bi Ba
envoyé par Camera-etc


CREDITS :
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DIRECTOR : Mathieu Labaye
ASSISTANT DIRECTOR : Dominique Van Hecke and Patrick Marczewski
ANIMATION : Anny Servais, Nicole Daiwaille, Michel Pétiniot, Luc Eyen, Samuel Cariaux and Alain Meert
MUSIC, SOUND AND EDITION : Mathieu Labaye
PRODUCER : Jean-Luc Slock
PRODUCTION : Camera-etc (2006)
DURATION: 12 min
par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Vendredi 16 mai 2008
Non, vous ne rêvez pas...

Oui, ça y est, l'état a décidé de s'appliquer ses propres lois à lui-même!

Ils engagent maintenant leur quota de travailleurs handicapés.

Même avec la sclérose en plaques, on peut planquer dans sa voiture de police
 (j'ai pas dit "se planquer" hein?...)


Merci Guimauve pour la photo.
par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Dimanche 11 mai 2008
MAX, ENTRE CIEL ET TERRE
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Court métrage d’animation réalisé avec 37 enfants des enseignements ordinaire et spécialisé
dans le cadre de l’Année européenne de la personne handicapée (2003).


Max n’est pas un petit garçon comme les autres :
il vit à l’envers, les pieds au plafond.
Pas facile dans ces conditions d’aller à l’école !
Après quelques péripéties,
Max trouvera finalement sa place au sein de la classe...




Max between sky and earth / Max entre ciel et terre
envoyé par Camera-etc

CREDITS :
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DIRECTOR : Jean-Luc Slock
ASSISTANT DIRECTOR : Dominique Van Hecke, Louise-Marie Colon, Mathieu Labaye
DURATION : 8 min 30
ORIGINAL MUSIC : Thomas Delhaye
PRODUCTION : Camera-etc (ex-Camera Enfants Admis)
Camera-etc est un atelier de production de films d'animation de la Communauté française de Belgique.

par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Samedi 10 mai 2008
Aujourd'hui je relaye l'initiative de Handy Cape qui a mis en place une pétition nationale concernant l'augmentation des places de parking pour personnes handicapés.

Un communiqué de presse a été envoyé à 180 journalistes et il commence à donner des interviews.
Il faut que l'on signe tous !

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COMMUNIQUE DE PRESSE

DES PLACES BLEUES POUR MA VILLE

Lancée par le collectif  HANDY CAPE fondateur du blog HANDICAP-INJUSTICES  qui a déjà interpellé les médias.

"Nous venons de mettre en place une pétition nationale concernant l'augmentation des places de parking pour personnes handicapées.Le quota de 2% réservé aux personnes à mobilité réduite sur le nombre de places de parking "valides" n'est absolument plus d'actualité .Je vous serai très reconnaissant d'en faire part à vos lecteurs,car nous sommes persuadés que si nous nous y mettons tous nous pourrons faire bouger les choses."

Ci-joint l'adresse de la pétition. 

Merci à tous les futurs signataires

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par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Mardi 22 avril 2008

Franchises médicales : les malades en colère

Des malades, médecins et personnes handicapées se mobilisent en ce moment contre les franchises médicales. Pourquoi ?

« On peut peut-être croire que 50 € ne représentent rien dans le budget annuel mais quand on vit avec 700 ou 800 € par mois c'est beaucoup ! » Ancien instituteur spécialisé, François Maillet s'inquiète pour les personnes handicapées et tous les malades. Il tient à se mobiliser contre les franchises médicales.

Depuis deux ans, François Maillet souffre d'une invalidité progressive. Une sclérose en plaque qui l'empêche d'aller travailler. « Je prends une quantité de médicaments tous les jours, le matin, le midi, le soir et avant de dormir. Des antidouleurs, des médicaments pour lutter contre la fatigue, et j'en passe. J'atteins très vite la limite des 50 euros.»

Une ordonnance impressionnante qui n'est pas propre à François mais à tous les malades chroniques. D'où l'indignation des patients et de leurs médecins. Jean-Luc Pontis, médecin généraliste à Vitré explique : « On se rend compte que les franchises médicales ont été instituées de façon maladroite car elles ciblent les malades. Ce sont les affections de longues durées qui sont concernées. Ils n'achètent pas 4 à 5 boîtes de médicaments pour le plaisir ! Il ne s'agit pas de consommateurs mais de malades. »

François se justifie : « Les médicaments sont là pour m'aider à survivre. Il ne s'agit pas d'un confort, je vais vivre avec toute ma vie. » Après avoir travaillé 20 ans auprès d'enfants handicapés, il s'inquiète pour ces familles aux modestes revenus et pour les personnes seules.

Antoinette Lepage, atteinte d'un cancer a du mal à contenir sa colère : « Je suis horrifiée qu'on fasse payer le trou de la Sécu aux malades. Pourquoi a-t-on baissé certains impôts alors ? Et cette retraitée de déballer son sac: Mais puisque nous coûtons à la Sécu, il est normal que nous soyons pénalisés. Pour douze séances de chimio, c'est un, deux, ou trois euros, à chaque analyse de sang, suivant le bilan demandé. Et 2 € à chaque voyage en ambulance sans doute pour le plaisir; 1€ à chaque imagerie; 0,50 € sur chaque boîte de remède. Honnêtement, vous ne pensez pas que l'on se fout de nous? » Avec un ami, elle s'est amusée à compter: 32 € en plus sur la feuille de soins depuis le mois de janvier.

Pour le médecin, le modèle d'égalité des soins de la Sécu semble ici compromise. Au quotidien, le généraliste constate que des gens au revenu minimum ont du mal à rajouter 1 € sur chaque consultation plus les 50 centimes d'euros par boîte de médicaments. Et certains ne prennent pas toutes les boîtes, arrivés chez le pharmacien. « Quatre euros ça joue sur un petit budget. Certes, il n'y a pas de solution miracle, mais une adaptation en fonction des revenus serait le minimum. » Le médecin rappelle aussi que toutes ces pathologies sont « le propre d'une société qui vieillit. Il ne faut pas oublier que l'on vit dix ans de plus, donc on consomme plus longtemps et ça coûte plus cher. »

par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Samedi 5 avril 2008
Vous vous souvenez, il y a deux mois environ, du cas de cette maman algérienne menacée d'expulsion alors qu'elle était atteinte d'une sclérose en plaques?

Mon livre d'or m'apprend aujourd'hui une bonne nouvelle, puisqu'elle vient d'y laisser un message m'apprenant que grâce à la solidarité et à l'action de plusieurs associations, le préfet venait de lever l'OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français).

Espérons qu'une décision plus durable advienne rapidement maintenant, je souhaite plein de courage et plein de bonheur à cette famille...
par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Dimanche 30 mars 2008
Eh bé, ça ne donne pas envie d'être malade au Québec!

extrait de Le Reflet (article de Valérie Girard)

"Contrairement à ce que lui annonçait la Régie de l'assurance maladie du Québec en février, un résidant de Saint-Philippe atteint de sclérose en plaques pourra recevoir gratuitement sa médication.

Depuis plus de 10 ans, Francis Prévost s'injecte trois doses de Rebif 22 par semaine. Il s'agit d'un médicament préventif. «Ça prévient les crises, mentionne-t-il. Ça réduirait de 30 à 35 % mes chances de faire des poussées.»

Au début du mois de février, l'homme s'est toutefois vu refuser, pour la première fois, le paiement de sa prescription mensuelle par la Régie de l'assurance maladie du Québec  «On m'a dit que je n'étais plus dans les barèmes pour obtenir ce médicament», explique celui qui a reçu un diagnostic de sclérose en plaques en 1997.

Pour obtenir sa médication, il s'est alors trouvé dans l'obligation de débourser 1 500 $ par mois. Par souci d'économie, «je me suis injecté une dose par semaine pendant trois semaines», relate-t-il.

C'est que le Rebif est de la catégorie des médicaments dit d'exception. Ceux-ci peuvent être payés par la Régie de l'assurance maladie du Québec à condition de répondre à certaines exigences.

Dans ce cas-ci, la régie se base sur une échelle de progression de la maladie. Tant et aussi longtemps que le patient ne dépasse pas un stade précis, le Rebif lui est remboursé. Au-delà de cette balise, la maladie est trop avancée. Le médicament ne serait plus efficace.

Lors de son examen médical en début d'année, Francis Prévost excédait cette norme.

Plus en forme que jamais
Une fois son histoire médiatisée à TQS, M. Prévost a obtenu un rendez-vous chez son médecin dans les jours suivants. Après une nouvelle évaluation, le docteur en est finalement venu à la conclusion que son patient est toujours admissible au Rebif, contrairement à ce qui lui avait annoncé la RAMQ.

«La régie croyait que ma situation s'était dégradée. Elle s'était plutôt améliorée», lance l'homme avec fierté.

Il pourra donc continuer à bénéficier du Rebif, du moins pour encore quelques mois. Il rencontrera de nouveau son médecin en septembre. «Si ma situation s'est détériorée, je perdrai ma prescription», souligne-t-il, résigné."
...

par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Samedi 29 mars 2008
Sur l'Île de La Réunion aussi, grande mobilisation aujourd'hui!
Défilé citoyen de solidarité le samedi 29 mars à Saint-Denis

Aujourd’hui, des centaines de milliers d’individus handicapés, atteints de maladies invalidantes ou victimes d’accident du travail sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté en France, qui est estimé entre 681 et 817 euros par mois. Face à ce constat alarmant, de nombreuses organisations nationales et associations se sont mobilisées en créant le mouvement “Ni pauvre, ni soumis” dont la principale revendication concerne l’attribution d’un revenu d’existence décent égal au montant du SMIC brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler, quels que soient leur âge et leur lieu de vie.

A ce titre, une grande marche citoyenne de solidarité se tiendra le samedi 29 mars 2008 entre le Jardin de l’Etat et la Préfecture, où sera reçue une délégation par les services de l’Etat.


10.000 personnes bénéficiaires de l’AAH

A La Réunion, pas moins de 10.000 personnes bénéficient de l’Allocation d’Aide aux Handicapés (AAH) parce qu’elles ne peuvent pas ou plus travailler. Cette allocation qui est de l’ordre de 600 euros par mois ne correspond qu’à moins de la moitié du SMIC. Or, ces personnes nécessitent, en fonction de leur handicap et de leur degré d’autonomie, des moyens bien plus importants en termes d’équipements pour leurs déplacements et d’aménagements pour améliorer leur quotidien. Dans de nombreux cas, l’accompagnement d’un auxiliaire de vie est nécessaire, mais malheureusement, peu de personnes en bénéficient à l’heure actuelle.

La situation est d’autant plus dramatique à La Réunion où l’encadrement de ces personnes est dérisoire. « Y’a des gens qui ont droit à 3 heures d’aide par jour. Du coup, à 16 heures, ils sont au lit et ont déjà soupé », nous explique Frédérique Bres, Directrice du Service Régional de l’Association Française contre les Myopathies.


« Il faut toujours se battre pour sa scolarité ! »

A travers cette mobilisation, le collectif “Ni pauvre, ni soumis” de La Réunion souhaite avant tout sensibiliser la population sur les conditions de vie d’un handicapé physique ou mental, et de sa famille, dans une société réunionnaise encore trop inadaptée en termes d’éducation, de formation, d’intégration, mais aussi en termes d’accessibilité aux infrastructures urbaines, et ce, quel que soit le handicap.

« Mon fils a un handicap très lourd qui l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant et à être accompagné par un auxiliaire de vie. Il est actuellement en première année de Licence STU à la Fac à Saint-Denis. J’ai dû arrêter de travailler pour m’occuper de lui, me levant tous les matins très tôt pour l’emmener à la Fac et prendre ses cours, alors qu’il n’avait pas encore d’auxiliaire de vie. A notre arrivée à La Réunion, on a dû choisir la maison en fonction de l’établissement qui voulait bien l’accueillir. Il faut toujours se battre pour sa scolarité ! », témoigne Chantal Legrand, membre de l’AFM.

En effet, l’accès au savoir et à la connaissance est une lutte constante pour de nombreux parents. Car pas d’école, pas de formation, et pas de formation, pas d’avenir professionnel. Et sans avenir professionnel, la précarité !


« Ça pousse les gens au bord du suicide ! »

Parmi toutes ces personnes, il y a également ceux qui travaillaient avant et qui, pour des raisons de maladies invalidantes ou d’accidents du travail, ont dû cesser leur activité et se sont retrouvés dans une détresse sociale sans pareille.

« Avant, j’étais chauffeur routier et je touchais entre 10.000 et 15.000 francs. J’étais heureux, je vivais très bien jusqu’au jour où on m’a décelé une maladie invalidante qui m’a obligé à arrêter de travailler. Et toute ma vie a basculé. J’ai perdu mon travail, ma maison et mes amis, et je ne touche désormais qu’environ 500 euros par mois. Ça pousse les gens au bord du suicide ! Je suis donc rentré à La Réunion pour me rapprocher de ma famille et être au soleil. Et quand j’ai vu la situation désastreuse des handicapés à La Réunion, je ne pouvais que me mobiliser pour faire bouger les choses », confie Jean-Bernard Sangaria de l’AFM.
En effet, aux principales problématiques liées au transport et au relief de notre île, s’ajoute le manque de considération des collectivités quant aux nécessaires aménagements de la ville et de ses établissements pouvant faciliter le quotidien des handicapés. D’autant plus que la majorité de ces personnes qui ne sont pas solvables au niveau bancaire sont dans l’incapacité d’acheter un véhicule adapté. Des aides concernant l’aménagement des véhicules existent, mais aucune concernant l’achat du véhicule en lui-même. Et bien souvent, un véhicule adapté s’avère plus volumineux et donc bien plus coûteux.

ET ce n’est certainement pas avec une revalorisation de l’AAH de 5% sur 5 ans proposée par Nicolas Sarkozy que la situation sociale de ces personnes se verra changée. Proposition qui plus est s’est avérée inappliquée puisqu’au 1er janvier 2008, ce n’est qu’une augmentation de 1,1% qui a été donnée, soit 6,83 euros en plus par mois. Alors que dès le mois d’octobre, 50 organisations nationales adressaient au Président de la République « un appel pour revenu d’existence », qui est resté jusqu’à ce jour sans réponse acceptable.

article de Témoignages.re

par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Samedi 29 mars 2008
C'est le grand jour!

La radio annonçait ce matin "25 000" personnes handicapées
en marche vers l'Elysée..
.
Cliquez sur la bannière au-dessus pour accéder au blog dédié...


article du Monde.fr:

Plusieurs milliers de personnes handicapées ou souffrant de maladies invalidantes se sont donné rendez-vous samedi 29 mars à Paris, pour une manifestation à l'appel du collectif d'associations "Ni pauvres, ni soumis" qui réclame un revenu d'existence "décent", au moins égal au smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Cinq avions, treize trains et près de sept cents autocars et minibus ont été affrétés spécialement par la centaine d'associations du collectif qui espèrent faire de cette marche entre la place de la République et l'Elysée un mouvement "historique".
 
"Aujourd'hui, des centaines de milliers de personnes handicapées, atteintes de maladie invalidante ou victimes d'accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté"
(817 euros par mois pour une personne seule), affirme, dans son "pacte", ce collectif d'associations liées au handicap et aux maladies invalidantes.

Ses membres estiment notamment que la question des ressources des personnes handicapées a été insuffisamment traitée par la loi handicap du 11 février 2005. Si une "prestation de compensation" destinée aux aides matérielles et humaines a été créée, elles soulignent que cela n'a pas amélioré les revenus d'existence.

"On peut avoir une aide 24 heures sur 24 mais être réduit à une activité de survie", explique l'Association des paralysés de France. Quelque 810 000 handicapés, qui ne peuvent pas ou plus travailler, vivent avec les 628,10 euros de leur allocation adulte handicapé (AAH).


"CULPABILISER" CEUX QUI NE PEUVENT TRAVAILLER


A l'heure où le gouvernement semble donner un coup de frein sur plusieurs grands chantiers sociaux, les organisations demandent au président de la République "de proposer une réforme des ressources des personnes en situation de handicap ou atteintes d'une maladie invalidante" et "conformément aux promesses électorales, une revalorisation de l'allocation aux adultes handicapés d'au minimum 5 % en 2008, ainsi qu'une revalorisation au moins équivalente pour la pension d'invalidité, l'allocation supplémentaire invalidité, le minimum vieillesse et les rentes d'accident du travail et de maladies professionnelles".


La confirmation par Nicolas Sarkozy mardi, quatre jours avant la manifestation, de revaloriser l'AAH de 5% en 2008, conformément à sa promesse électorale, "n'a fait que mobiliser les gens", souligne le secrétaire général de la Fnath (accidentés de la vie), Arnaud de Broca. "On rend d'un côté ce qu'on prend de l'autre", dit-il, rappelant que les bénéficiaires de l'AAH ne sont pas exonérés des franchises médicales créées par le gouvernement.


Nicolas Sarkozy a par ailleurs déclaré mardi qu'il fallait avoir "le courage de revoir les conditions de l'allocation", de façon à privilégier l'accompagnement vers l'emploi. Les associations craignent que l'accent mis par le gouvernement et le chef de l'Etat sur l'emploi des handicapés, avec une conférence nationale le 10 juin centrée sur ce thème, n'ait pour effet de "culpabiliser" ceux qui ne peuvent travailler.


Vendredi, le ministre du travail, Xavier Bertrand, a déclaré que la manifestation organisée par "Ni pauvres, ni soumis" était le "signe d'une attente légitime", et qu'une délégation des associations composant ce collectif sera reçue à l'Elysée samedi, avant qu'il les reçoive lui-même mardi après-midi avec Valérie Létard, secrétaire d'Etat chargée de la solidarité.




par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
Lundi 24 mars 2008
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par La Fourmi Pat publié dans : Droits devant
 
 
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