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Les moines irlandais qui ont mis par écrit les coutumes celtiques, à partir du VIIIe siècle, ont précisé que le jour de Samhain est (selon notre calendrier moderne) le 1er novembre. La fête elle-même dure en fait une semaine pleine, trois jours avant, et trois jours après.
Pour les Celtes, cette période est entre parenthèses dans l’année : elle n’appartient ni à celle qui s’achève ni à celle qui va commencer ; c’est une durée autonome, hors du temps. C’est le passage de la saison claire à la saison sombre, qui marque une rupture dans la vie quotidienne : la fin des conquêtes et des rafles pour les guerriers et la fin des travaux agraires pour les agriculteurs-éleveurs, par exemple.
Le nom de Samain signifie « réunion », c’est une fête obligatoire de toute la société celtique qui donne lieu à des rites druidiques, des assemblées, des beuveries et des banquets rituels ; son caractère religieux la place sous l’autorité de la classe sacerdotale des druides et la présidence du roi, toute absence est punie de mort.
La notion de passage se retrouve aussi à ce moment, entre le monde des humains et l’Autre Monde résidence des dieux (le Sidh). On a relaté l’aventure de héros, ou d’hommes exceptionnels, qui se rendent dans le Sidh (généralement à l’invitation d’une Bansidh), et y passent quelques agréables heures. Le temps des dieux n’étant pas le même, leur séjour est, en fait, de plusieurs siècles et, quand ils reviennent chez eux, ils ne peuvent vivre puisqu’ils sont morts depuis longtemps.
D'après le calendrier de Coligny, l'année celtique comporte douze mois, sous-divisés chacun en deux quinzaines. Le premier mois de l'année est samonios
(l'équivalent de début novembre) et le dernier est cantlos (équivalent de fin octobre). L'année est divisée en deux périodes : une période sombre et hivernale, qui va donc de
samonios (début novembre environ) à cutios (fin avril environ) et une période claire et estivale qui va de giamonios (début mai environ) à cantlos (fin octobre
environ).
Un agent secret britannique démissionne brutalement de son poste et rentre chez lui au volant de sa Lotus Seven.
Alors qu'il est en train de faire ses valises dans son appartement londonien, un gaz anesthésiant est diffusé dans la pièce.
À son réveil, il se retrouve dans le Village, un lieu idyllique et esthétique habité par une communauté insulaire constituée d'une part de villageois numérotés comme lui et, d'autre part, de leurs geôliers, deux classes indifférenciables.
Il sera désormais le Numéro 6 et n'aura de cesse de tenter de s'évader du Village.
Curieusement, il est le seul habitant dans ce Village à essayer de s'enfuir.
Il parviendra finalement à s'échapper pour de bon dans le dernier épisode.
– Where am I?
– In the Village.
– What do you want?
– Information.
– Whose side are you on?
– That would be telling. We want Information, Information, Information!
– You won't get it.
– By hook or by crook, we will.
– Who are you?
– The new Number 2
– Who is Number 1?
– You are Number 6.
– I AM NOT A NUMBER, I AM A FREE MAN!
Cette série raconte les histoires des Shadoks, une sorte d'oiseaux rondouillards avec de longues pattes et de petites ailes ridicules, ainsi baptisés pour la consonance anglaise du nom et en clin d'œil au capitaine Haddock, selon leur créateur, Jacques Rouxel.
Ils ont pour ennemis — ou plutôt comme rivaux ; la supériorité des Gibis est telle que non seulement les Shadoks ne sont pas une menace pour eux, mais ils les ont plusieurs fois aidé par pitié — les Gibis, coiffés d'un chapeau melonGrande-Bretagne » ; ainsi que l'insecte Gégène, qui est leur plus grand ennemi dans la saison ZO. On notera aussi le Big Blank, dans la saison BU-GA. leur permettant de réfléchir tous ensemble aux problèmes en se moquant des inventions des shadoks - et qui doivent leur nom à « la prononciation anglaise des initiales de la
Les Shadoks possèdent pour tout vocabulaire quatre mots monosyllabiques : « ga, bu, zo, meu ». Les Shadoks sont excessivement méchants, et idiots par définition. Ils réalisent des machines improbables qui ne fonctionnent pas ; l'inventeur étant, presque systématiquement, le Professeur Shadoko : la liste de ses inventions est longue. La cosmopompe (d'où la fameuse phrase : « ... et les shadoks pompaient... »), destinée à pomper le cosmogol 999 aux Gibis (série BU) ; la machine à pilules, qui faillit coûter la vie aux derniers rescapés shadoks (série ZO)........
Guillaume de Nogaret, qui avait mené l’instruction du procès des Templiers ; le Pape Clément V, qui avait ouvert le procès sous la pression de Phlippe le Bel ; et ce dernier, décèdent effectivement dans l’année. Les successeurs au trône ne seront pas plus chanceux puisqu’ils meurent d’assassinat ou de maladie sans avoir donné d’héritier au royaume....
En 1913, sur les côtes normandes, l'insouciance de trois familles bourgeoises va être bouleversée par la Première Guerre mondiale.
Fanny Villatte, jeune fille romantique et exaltée, reçoit la visite de ses deux cousins éloignés Raoul et Marcel. Marcel est doux, romantique et idéaliste tandis que son frère est froid, cynique et charmeur. Leur mère, Clara, mal mariée à un homme indifférent, embauche le même jour une domestique. Elle hésite entre deux paysannes mais l'une d'elles, Georgette, se montre insolente en évoquant la nécessité de travailler pour des filles de leur condition. Cette dernière s'engage dans la voie de fille entretenue et devient la maîtresse de Raoul pour « rien ». Devant son refus de s'engager, elle perd la raison et se suicide.
Clara embauche Blanche qui se marie rapidement avec le cocher d'un parent de la famille Villatte, Louis et part vivre chez lui. Frustrée amoureusement, Clara repousse comme elle peut les tentatives de séduction de son régisseur bien qu'il ne lui soit pas indifférent. Lors d'un voyage à Paris, Fanny porte l'objet de son exaltation romantique et amoureuse sur le père de Raoul et Marcel qui a bien du mal à la repousser.
La guerre arrive. Le mari de Blanche meurt au combat. Fanny se marie avec Raoul, n'espérant plus rien du timide Marcel. Mais Raoul se montre d'une jalousie excessive alimentée par les traumatismes de la guerre. On comprend qu'il meurt au combat après s'être inutilement exposé au feu ennemi. Fanny est traumatisée de ce qu'elle croit être de sa faute. Blanche, la domestique, s'engage comme infirmière au front : elle y soigne avec dévouement Louis , qui tombe amoureux d'elle, bien qu'étant marié à Marianne, une femme frivole. Fanny part pour Paris et mène une vie tapageuse pour tromper sa tristesse. La guerre finie, Marianne contracte la grippe espagnole et meurt. Louis épouse Blanche et la ramène chez lui au grand dam de ses proches de voir une domestique devenir la maîtresse de maison. Fanny retrouve Marcel avec lequel elle convient que par respect pour Raoul, il ne peut rien advenir de bon de leur relation. Marcel s'en va pour l'étranger.
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