- samedi 5 avril à 17h00 en partenariat avec France Bleue Roussillon et avec le CML (Centre Méditerranéen de Littérature) présidé par André Bonet, Cécile Hernandez-Cervellon dédicace son livre combat "La guerre des nerfs" à la FNAC de Perpignan (66)
- dimanche 6 avril : le Marathon de Paris avec la participation d'une équipe de sépiens en joëlette
- dimanche 6 avril: concert au Vésinet (78). Les Chorales "O Musica" et "A Croche Coeur" vous donnent rendez vous à l'église Saint Pauline à 15h. Participation libre. Eglise Saint Pauline - 55 bd d'Angleterre - 78110 VESINET
- samedi 12 avril: La délégation Auvergne de l'ARSEP organise une vente aux enchères d'oeuvres d'art, au profit de la Recherche. Une exposition d'une semaine précèdera la vente qui aura lieu au Centre des Congrès "La Mouniaude" de Châtel-Guyon (63), sous la responsabilité de Maître Jalenques, Commissaire Priseur à Clermont-Ferrand. Pour tout renseignement : arsep.riom@voila.fr
- du samedi 19 au samedi 26 avril : Semaine de Sensibilisation à la SEP (UNISEP 2008)
Cette année, la campagne de sensibilisation de l’UNISEP est entièrement tournée vers la vie active du malade. Elle délivre un message fort au public « Stop aux a-priori ! Les personnes atteintes de SEP peuvent vivre pleinement leur vie !
- samedi 19 avril : Le 17ème congrès de l'ARSEP, congrès annuel des patients, journée Maurice Doublet, se tiendra au Palais des Congrès pour faire le point sur les avancées de la recherche, les traitements et le soutien au malade. Journée Grand Public de conférence et d'ateliers, très prisée par les patients et leur famille, elle accueille chaque année près de 1 000 participants, rend compte des avancées de la Recherche et fait le point sur les différents aspects de la maladie. La matinée est consacrée à une conférence plénière suivie de questions/réponses ; L'après-midi s'organise autour d'ateliers sur des thèmes spécifiques, permettant un dialogue entre professionnels et patients.
- ouverture de l’exposition « L’image de la SEP» à l’Hôtel de Ville de Paris du 19 avril au 4 mai . (Entrée libre de 10h à 19h tous les jours sauf dimanche et jours fériés au 29 rue de Rivoli )
- dimanche 20 avril à 16h00 à la Maison dans la vallée à Avon (77),ce sera la 10ème manifestation organisée par l'association solidaire SEP'ACTION au profit de la Recherche et de l'aide aux patients. Cette année, le programme est particulièrement dynamique avec un orchestre de jazz manouche le Collectif Swing et de la musique traditionnelle Pic Note Folk. (Entrée libre, sans réservation. Les dons collectés avant le concert seront entièrement reversés aux associations de recherche et d'aide aux patients.Renseignements : 01 60 72 22 64)
- mardi 22 avril : Une conférence – débat sur le thème « Bouger et créer avec la SEP » au cours de laquelle médecins, art-thérapeutes et sportifs poseront les frontières et les bénéfices des pratiques artistiques et sportives pour les malades atteints de SEP. (Auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, mardi 22 avril de 16h30 à 18h30 - Entrée libre sur inscription auprès de contact@unisep.org)
BOUGER ET CREER AVEC LA SEP
Neurologues, kinésithérapeutes, médecins, art-thérapeutes… réunis autour du Président de l’UNISEP, Monsieur Michel Derbesse, et de Patrick Gohet, Délégué Interministériel aux Personnes Handicapées échangeront sur différentes questions comme
Quelle pratique sportive pour un malade atteint SEP ?
A quelle fréquence un malade peut il faire du sport ?
La thérapie par l’Art : ses bienfaits, ses limites
- Présentation des 4èmes Journées de la SEP,
M. M. Derbesse, Président de l’UNISEP
- La maladie, les traitements, la recherche,
Pr. Lyon-Caen , Chef de Service Neurologie à La Pitié Salpêtrière
- Le sport et ses limites,
un médecin rééducateur
- Témoignages de personnes reconnues
dans une discipline sportive ou artistique et atteintes de SEP
- L’Art thérapie,
- La prise en charge du handicap,
Monsieur Patrick Gohet, Délégué interministériel aux personnes handicapées
Lutter contre la sclérose en plaques n’est pas une cause qui se limite aux frontières de l’Hexagone car la maladie est présente partout dans le monde.
Hier, à Vannes, où se tenait la 12 e édition du rassemblement « Ensemble contre la sclérose en plaques », une délégation venue de l’île de Guernesey donnait une coloration internationale à ce rendez-vous suivi par près de 2.000 motards. « Cela fait sept ans que nous venons ici chaque année, explique un responsable du Guernesey Touring Motorcycle Club. C’est après avoir lu un article dans un journal local que nous avons décidé de participer ».
Le porte-parole des insulaires note que les membres du club sont sensibles à la lutte contre la maladie qui justifie le rassemblement. « Je connais personnellement quelqu’un qui souffre de cette pathologie », précise-t-il.
Chacun des 38 membres du groupe s’est acquitté des cinq euros demandés à l’inscription. Tous profitent de l’occasion pour visiter une région que beaucoup connaissent déjà. « Nous venons souvent ici en vacances », affirment ces motards guernesiais qui doivent rejoindre leur île aujourd’hui à bord d’un ferry, via Saint-Malo.
L’an dernier, près de 3.000 motards avaient été comptabilisés et quelque 10.000 € avaient pu être reversés à l’association pour la recherche sur la sclérose en plaques (Arsep). Le montant des dons pour cette édition ne sera connu que dans quelques semaines.
Au rang des satisfactions cette année : le congrès sur la maladie organisé samedi à Vannes a attiré près de 200 personnes.
En revanche, le concert de soutien programmé à Questembert vendredi s’est révélé décevant avec seulement une centaine d’entrées au compteur.
damned!
j'ai écrit l'article hier soir avant de me coucher et j'ai programmé la mise en ligne et voilà ce que je découvre ce matin.....
Je n'ai plus qu'à recommencer!
en bas du dos à droite
encore bien saigné (le p'tit cochon!)
je craignais un peu la nuit car comme j'ai très mal à la gorge, j'ai remarqu" que toutes les "petites" maladies étaient bien "aggravées" par la fatigue et par l'injection....
je ne me suis pas trompée!
nuit entre coupée de prise de paracétamol et réveil dans l'gaz....
en plus le changement d'heure.....grrrrrrrrrrrrrrrrrr
Voici donc une petite histoire collective écrite par les membres du forum à raison d'une phrase à chaque fois!
Je referme brusquement mon livre, le jette sur la balancelle et me précipite vers la terrasse...et fais une découverte épouvantable :
La porte! la porte fenêtre du salon qui donne sur la terrasse est fermée,
je suis pourtant sûre de l'avoir laissé ouverte tout à l'heure...quelqu'un l'a refermée, quelqu'un est CHEZ MOI pendant que je suis seule, sur ma terrasse, tout comme la dernière fois.
Heureusement que je prends toujours mon téléphone portable avec moi, j'appelle la police mais personne au bout du fil... j'appelle donc mon mari:
- Allo? oui, c'est moi, c'est affreux, tu ne sais p..........
A ce moment la batterie lâche, plus de communication, plus de tonalité, je suis seule, livrée à moi-même, dehors avec ce bruit qui est maintenant plus proche de moi que jamais. Malheureusement, nous sommes à la campagne, pas de voisins, personne alentour.
Et ce bruit qui continue là-bas derrière le tilleul, comme un halètement, le halètement d'une bête sauvage, et maintenant je l'entende qui se rapproche, inexorablement...
Saura-t-on jamais ce qui s'est passé ? Encore aujourd'hui, j'hésite à vous le dévoiler.
Bon, je sais que vous êtes là pour savoir, alors, voilà ce qui s'est réellement passé ce jour-là:
Au fur et à mesure que les battements de mon coeur s'accèlèrent, je regarde sans voir la forme qui approche, jusqu'au moment où je vois se jetter sur moi un chien qui... qui... me lèche la pomme. Il me faut une seconde pour réaliser qu'il s'agit de notre bon vieux chien Pantoufle, certes amaigri, certes un peu plus sale. Mais c'est lui ! Ce n'est que lui....
Nous rentrons tous les deux par la porte-fenêtre du salon.
extrait de Le Reflet (article de Valérie Girard)
"Contrairement à ce que lui annonçait la Régie de l'assurance maladie du Québec en février, un résidant de Saint-Philippe atteint de sclérose en plaques pourra recevoir gratuitement sa médication.
Au début du mois de février, l'homme s'est toutefois vu refuser, pour la première fois, le paiement de sa prescription mensuelle par la Régie de l'assurance maladie du Québec «On m'a dit que je n'étais plus dans les barèmes pour obtenir ce médicament», explique celui qui a reçu un diagnostic de sclérose en plaques en 1997.
Pour obtenir sa médication, il s'est alors trouvé dans l'obligation de débourser 1 500 $ par mois. Par souci d'économie, «je me suis injecté une dose par semaine pendant trois semaines», relate-t-il.
C'est que le Rebif est de la catégorie des médicaments dit d'exception. Ceux-ci peuvent être payés par la Régie de l'assurance maladie du Québec à condition de répondre à certaines exigences.
Dans ce cas-ci, la régie se base sur une échelle de progression de la maladie. Tant et aussi longtemps que le patient ne dépasse pas un stade précis, le Rebif lui est remboursé. Au-delà de cette balise, la maladie est trop avancée. Le médicament ne serait plus efficace.
Lors de son examen médical en début d'année, Francis Prévost excédait cette norme.
Plus en forme que jamais
Une fois son histoire médiatisée à TQS, M. Prévost a obtenu un rendez-vous chez son médecin dans les jours suivants. Après une nouvelle évaluation, le docteur en est finalement venu à la conclusion que son patient est toujours admissible au Rebif, contrairement à ce qui lui avait annoncé la RAMQ.
«La régie croyait que ma situation s'était dégradée. Elle s'était plutôt améliorée», lance l'homme avec fierté.
Il pourra donc continuer à bénéficier du Rebif, du moins pour encore quelques mois. Il rencontrera de nouveau son médecin en septembre. «Si ma situation s'est détériorée, je perdrai ma prescription», souligne-t-il, résigné."
...
Aujourd’hui, des centaines de milliers d’individus handicapés, atteints de maladies invalidantes ou victimes d’accident du travail sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté en France, qui est estimé entre 681 et 817 euros par mois. Face à ce constat alarmant, de nombreuses organisations nationales et associations se sont mobilisées en créant le mouvement “Ni pauvre, ni soumis” dont la principale revendication concerne l’attribution d’un revenu d’existence décent égal au montant du SMIC brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler, quels que soient leur âge et leur lieu de vie.
A ce titre, une grande marche citoyenne de solidarité se tiendra le samedi 29 mars 2008 entre le Jardin de l’Etat et la Préfecture, où sera reçue une délégation par les services de l’Etat.
10.000 personnes bénéficiaires de l’AAH
A La Réunion, pas moins de 10.000 personnes bénéficient de l’Allocation d’Aide aux Handicapés (AAH) parce qu’elles ne peuvent pas ou plus travailler. Cette allocation qui est de l’ordre de 600
euros par mois ne correspond qu’à moins de la moitié du SMIC. Or, ces personnes nécessitent, en fonction de leur handicap et de leur degré d’autonomie, des moyens bien plus importants en termes
d’équipements pour leurs déplacements et d’aménagements pour améliorer leur quotidien. Dans de nombreux cas, l’accompagnement d’un auxiliaire de vie est nécessaire, mais malheureusement, peu de
personnes en bénéficient à l’heure actuelle.
La situation est d’autant plus dramatique à La Réunion où l’encadrement de ces personnes est dérisoire. « Y’a des gens qui ont droit à 3
heures d’aide par jour. Du coup, à 16 heures, ils sont au lit et ont déjà soupé », nous explique Frédérique Bres, Directrice du Service Régional de l’Association Française contre les
Myopathies.
« Il faut toujours se battre pour sa scolarité ! »
A travers cette mobilisation, le collectif “Ni pauvre, ni soumis” de La Réunion souhaite avant tout sensibiliser la population sur les conditions de vie d’un handicapé physique ou mental, et de
sa famille, dans une société réunionnaise encore trop inadaptée en termes d’éducation, de formation, d’intégration, mais aussi en termes d’accessibilité aux infrastructures urbaines, et ce,
quel que soit le handicap.
« Mon fils a un handicap très lourd qui l’oblige à se déplacer en fauteuil roulant et à être accompagné par un auxiliaire de vie. Il est
actuellement en première année de Licence STU à la Fac à Saint-Denis. J’ai dû arrêter de travailler pour m’occuper de lui, me levant tous les matins très tôt pour l’emmener à la Fac et prendre
ses cours, alors qu’il n’avait pas encore d’auxiliaire de vie. A notre arrivée à La Réunion, on a dû choisir la maison en fonction de l’établissement qui voulait bien l’accueillir. Il faut
toujours se battre pour sa scolarité ! », témoigne Chantal Legrand, membre de l’AFM.
En effet, l’accès au savoir et à la connaissance est une lutte constante pour de nombreux parents. Car pas d’école, pas de formation, et pas de formation, pas d’avenir professionnel. Et sans avenir professionnel, la précarité !
« Ça pousse les gens au bord du suicide ! »
Parmi toutes ces personnes, il y a également ceux qui travaillaient avant et qui, pour des raisons de maladies invalidantes ou d’accidents du travail, ont dû cesser leur activité et se sont
retrouvés dans une détresse sociale sans pareille.
« Avant, j’étais chauffeur routier et je touchais entre 10.000 et 15.000 francs. J’étais heureux, je vivais très bien jusqu’au jour où on
m’a décelé une maladie invalidante qui m’a obligé à arrêter de travailler. Et toute ma vie a basculé. J’ai perdu mon travail, ma maison et mes amis, et je ne touche désormais qu’environ 500
euros par mois. Ça pousse les gens au bord du suicide ! Je suis donc rentré à La Réunion pour me rapprocher de ma famille et être au soleil. Et quand j’ai vu la situation désastreuse des
handicapés à La Réunion, je ne pouvais que me mobiliser pour faire bouger les choses », confie Jean-Bernard Sangaria de l’AFM.
En effet, aux principales problématiques liées au transport et au relief de notre île, s’ajoute le manque de considération des collectivités quant aux nécessaires aménagements de la ville et de
ses établissements pouvant faciliter le quotidien des handicapés. D’autant plus que la majorité de ces personnes qui ne sont pas solvables au niveau bancaire sont dans l’incapacité d’acheter un
véhicule adapté. Des aides concernant l’aménagement des véhicules existent, mais aucune concernant l’achat du véhicule en lui-même. Et bien souvent, un véhicule adapté s’avère plus volumineux
et donc bien plus coûteux.
ET ce n’est certainement pas avec une revalorisation de l’AAH de 5% sur 5 ans proposée par Nicolas Sarkozy que la situation sociale de ces personnes se verra changée. Proposition qui plus est s’est avérée inappliquée puisqu’au 1er janvier 2008, ce n’est qu’une augmentation de 1,1% qui a été donnée, soit 6,83 euros en plus par mois. Alors que dès le mois d’octobre, 50 organisations nationales adressaient au Président de la République « un appel pour revenu d’existence », qui est resté jusqu’à ce jour sans réponse acceptable.
en marche vers l'Elysée...
article du Monde.fr:
Plusieurs milliers de personnes handicapées ou souffrant de maladies invalidantes se sont donné rendez-vous samedi 29 mars à Paris, pour une manifestation à l'appel du collectif d'associations "Ni pauvres, ni soumis" qui réclame un revenu d'existence "décent", au moins égal au smic brut pour les personnes qui ne peuvent pas ou plus travailler.
Cinq avions, treize trains et près de sept cents autocars et minibus ont été affrétés spécialement par la centaine d'associations du collectif qui espèrent faire de cette marche entre la place de la République et l'Elysée un mouvement "historique".
"Aujourd'hui, des centaines de milliers de personnes handicapées, atteintes de maladie invalidante ou victimes d'accident du travail, qui ne peuvent pas ou plus travailler, sont condamnées à vivre toute leur vie sous le seuil de pauvreté" (817 euros par mois pour une personne seule), affirme, dans son "pacte", ce collectif d'associations liées au handicap et aux maladies invalidantes.
Ses membres estiment notamment que la question des ressources des personnes handicapées a été insuffisamment traitée par la loi handicap du 11 février 2005. Si une "prestation de compensation" destinée aux aides matérielles et humaines a été créée, elles soulignent que cela n'a pas amélioré les revenus d'existence.
"On peut avoir une aide 24 heures sur 24 mais être réduit à une activité de survie", explique l'Association des paralysés de France. Quelque 810 000 handicapés, qui ne peuvent pas ou plus travailler, vivent avec les 628,10 euros de leur allocation adulte handicapé (AAH).
"CULPABILISER" CEUX QUI NE PEUVENT TRAVAILLER
A l'heure où le gouvernement semble donner un coup de frein sur plusieurs grands chantiers sociaux, les organisations demandent au président de la République "de proposer une réforme des ressources des personnes en situation de handicap ou atteintes d'une maladie invalidante" et "conformément aux promesses électorales, une revalorisation de l'allocation aux adultes handicapés d'au minimum 5 % en 2008, ainsi qu'une revalorisation au moins équivalente pour la pension d'invalidité, l'allocation supplémentaire invalidité, le minimum vieillesse et les rentes d'accident du travail et de maladies professionnelles".
La confirmation par Nicolas Sarkozy mardi, quatre jours avant la manifestation, de revaloriser l'AAH de 5% en 2008, conformément à sa promesse électorale, "n'a fait que mobiliser les gens", souligne le secrétaire général de la Fnath (accidentés de la vie), Arnaud de Broca. "On rend d'un côté ce qu'on prend de l'autre", dit-il, rappelant que les bénéficiaires de l'AAH ne sont pas exonérés des franchises médicales créées par le gouvernement.
Nicolas Sarkozy a par ailleurs déclaré mardi qu'il fallait avoir "le courage de revoir les conditions de l'allocation", de façon à privilégier l'accompagnement vers l'emploi. Les associations craignent que l'accent mis par le gouvernement et le chef de l'Etat sur l'emploi des handicapés, avec une conférence nationale le 10 juin centrée sur ce thème, n'ait pour effet de "culpabiliser" ceux qui ne peuvent travailler.
Vendredi, le ministre du travail, Xavier Bertrand, a déclaré que la manifestation organisée par "Ni pauvres, ni soumis" était le "signe d'une attente légitime", et qu'une délégation des associations composant ce collectif sera reçue à l'Elysée samedi, avant qu'il les reçoive lui-même mardi après-midi avec Valérie Létard, secrétaire d'Etat chargée de la solidarité.
comme d'habitude, cuisse droite (les endroits libres se réduisent comme peau de chagrin)
déclenchement immédiat de l'injecteur, c'est super quand ça marche du premier coup
par contre ça a bien saigné du coup je n'ai pas mis de froid ni de biafine, mais beaucoup appuyé et massé
"bien" dormi
ce matin à jeun prise de sang rituelle (après tous les 15 jours maintenant c'est tous les mois, les transaminases fleurtent toujours avec des taux un peu trop élevés, j'aurai les résultats demain pour celle-là)
comme d'habitude impossible de trouver une veine, ni à gauche, ni à droite, je sentais la piqueuse qui s'énervait puis finalement elle botte en touche:
"je vais vous envoyer voir le biologiste, je préfère, ne vous inquiétez pas, je vous remets sur le dessus!"
Le biologiste a eu bien du mal aussi mais finalement il en a trouvé une toute petite (du coup ça a duré longtemps, ça ne devait pas couler vite, mais je ne regarde jamais!)
Sclérose en plaques. Les motards se mobilisent
Depuis douze ans, les motards de la région de Vannes se mobilisent pour la recherche sur la sclérose en plaques. Une maladie qui touche près de 3.000 personnes en Bretagne et qui se manifeste par une inflammation de la substance blanche du système nerveux central et génère des handicaps physiques et intellectuels.
Concert à 20 h, ce soir, à l’Asphodèle, à Questembert. Entrée 10 €. Congrès demain, au palais des arts et des congrès de Vannes, de 9 h 30 à 17 h. Dimanche : rassemblement de motards sur le port de Vannes, baptême à moto et side-car (2€), balade jusqu’à Questembert dès 14 h (5€).
Le Télégramme.com
Malheureusement cette année, mon motard à moi n'y sera pas, ni moi, ni nulle part d'ailleurs ce week-end.....
Souvenez-vous Cécile, son livre et son témoignage à la TV sur "Thé ou Café"...
"En m’extirpant du lit à la sonnerie du réveil, je me retrouve à terre. Mes jambes ne répondent plus. Pire, elles ne sentent plus rien. Je les griffe, je les
masse. Rien. La panique m’envahit. Le corps de la sportive que je suis est victime d’un démon invisible qui, à 28 ans, le terrasse.
En 2002, pour moi, une nouvelle vie commence.
Nous sommes le 21 octobre 2002, il est 8 heures du matin. Je m’octroie une grasse matinée après ce week-end merveilleux passé avec Frédéric, mon petit ami. En
plus, depuis deux semaines, j’éprouve une certaine fatigue, je me couche tôt et décline des rendez-vous. Attitude inhabituelle pour une sportive comme moi.
Sûrement un petit passage à vide !
Une puissante sonnerie me réveille brutalement. C’est le téléphone, qui est dans la pièce à côté. L’esprit embrumé, je m’extirpe du lit machinalement mais je
tombe violemment, dans un bruit sourd et cognant. Affalée sur le carrelage, je ne comprends pas ce qui se passe. Je tente de me relever, j’essaie de m’accrocher au matelas, d’empoigner le drap,
mais je tombe encore. Je songe à une espèce de torticolis des jambes ou je ne sais quoi, provoqué par un coup de froid dans le dos durant ce week-end ! Sauf que ce carrelage, ce sol d’habitude
si lisse et si glacé, je ne le sens plus.
Je tressaille, la panique s’empare de mon corps désobéissant.
Cela fait trente secondes que je suis immobilisée. Je touche mes jambes, les pétris. Elles ne sentent pas la paume de mes mains. Je hurle. Frédéric se réveille en
hâte, fait le tour du lit et se précipite vers moi. Je gis là, par terre, avec mes 47 kilos qui pèsent des tonnes. Je ne comprends pas, et je ne cherche plus à comprendre, j’essaie juste de me
tenir debout. De me lever comme je le fais tous les jours, instinctivement. Frédéric frotte mes jambes pour tenter de redémarrer mon corps figé. En vain. Il panique et s’effondre en larmes. Je
crie à mon tour. La peur nous gagne.
« Ma chérie, je t’en supplie, si tu m’aimes, bouge les jambes ! » Impossible. La panique se mue en crise de nerfs apocalyptique. Je tremble, je claque des dents. Frédéric glisse ses mains sous les deux morceaux de bois qui me font office de jambes, me hisse sur le lit. Je ne sens pas le drap. Il se jette sur le téléphone et alerte les pompiers, le Samu, notre généraliste et mon frère. Je déambule dans un cauchemar éveillé.
Le médecin arrive dans le quart d’heure. Il effectue les premiers examens. Tension, yeux et surtout les réflexes les plus élémentaires, auxquels, en temps normal
je réagis un sourire en coin, habituée aux réactions les plus fines de mon corps et à ses performances.
Les résultats des tests sont effroyablement probants. Direction immédiate l’hôpital. Après m’avoir administré des calmants, deux ambulancières m’installent sur une chaise adaptée et descendent
difficilement l’escalier en colimaçon ; je suis complètement à la verticale. Dans l’ambulance, une sensation de nausée s’empare de moi. Un lundi cauchemardesque et incompréhensible succède à un
week-end formidable. Aux urgences, les premiers examens ne se déroulent qu’en fin de soirée. Je suis si stressée et défaite que les aiguilles se fracassent contre ma peau. La crise de nerfs
s’amplifie. Mes dents continuent de s’entrechoquer.
Frédéric est allongé sur un matelas de fortune, me disant : « On va s’en sortir. » Ce « on » ne suffit pas à me rassurer. Je maudis tout. J’ai de l’aigreur, de la colère, de l’incompréhension, un sentiment d’injustice. Je ne supporte pas la caresse de son index sur le dos de ma main et la retire violemment en éclatant une nouvelle fois en sanglots. Je pince et griffe mes jambes avec fureur, sans succès.
On me réveille aux aurores. Ce mardi, une IRM cérébrale décèle des plaques au cerveau. Le jeudi 24 octobre, à 19 heures, le verdict tombe : « Vous avez une
sclérose en plaques. » Des termes sans aucune résonance dans mon esprit. Je ne retiens que le mot « plaques » et m’imagine une maladie dermatologique, une espèce de dépigmentation. Mais quel
rapport avec l’impossibilité de marcher ? D’habitude si confiante, grande gueule, franche, je n’en mène pas large, là, emprisonnée dans un fauteuil roulant. Disparue cette carapace, cette
armure de blonde autoritaire.
Dans le couloir, j’aperçois maman qui se mord la lèvre inférieure, unique animation sur son visage décomposé. Elle est aussi blanche que la blouse des médecins, mais elle ne craquera pas devant moi.
On me fournit un classeur présentant le mal et ses symptômes, comme si je devenais membre d’un club effrayant. Un catalogue d’horreurs ! La sclérose en plaques, maladie incurable, dégénérative, la SEP, comme disent les malades. Qui sape tout, oui ! Une maladie neurologique chronique qui atteint le système nerveux central et paralyse, lors de crises appelées « poussées », certaines parties du corps. Pour ma part, ce sont les membres inférieurs. Seules armes, la cortisone et un traitement de fond jusqu’au jour où on trouvera un remède. J’ai la forme récurrente de la maladie, avec des phases de rémission. Tous ces termes scientifiques ne peuvent dissimuler qu’il s’agit ni plus ni moins que de l’incursion d’une saloperie de démon invisible qui ronge mon corps, hier si souple et si agile.
J’ai alors 28 ans, une nouvelle vie commence.
Et, pourtant, dans ce tunnel, il y aura tout de même un soleil. En 2007, je suis devenue maman."









